01 décembre 2005

Nucléaire : quelles perspectives pour le Maroc ?

Libération (Casablanca)
30 Novembre 2005 Publié sur le web le 1 Décembre 2005
Par Farida Moha
«Le Maroc importe 97% de son énergie, brûle du charbon, du fuel et du gaz pour satisfaire ses besoins en électricité. Devrait-il brûler également de l'uranium pour diversifier et renforcer sa capacité de production électrique et réduire sa dépendance ?
Dans son allocution d'ouverture à la conférence consacrée à l'énergie nucléaire, le président de l'Association des ingénieurs en génie atomique du Maroc qui fête son vingtième anniversaire, a posé en ces termes la question de fond. Le CNESTEN, principal opérateur public de recherche dans le domaine du nucléaire a été représenté par son directeur Khalid Médiouri, et son secrétaire général qui a animé la journée et ses équipes et qui a présenté les différents services du centre .

Les laboratoires du Centre d'études nucléaire de la Maâmora sont en effet en service depuis 2003 et disposent de compétences dans de nombreux secteurs comme la radio pharmacie, la biologie, l'hydrologie , les analyses élémentaires, la radiographie industrielle, l'instrumentation nucléaire, la gestion des déchets radioactifs et la sécurité radiologique . Avec la mise en service au début de l'année 2006 du réacteur nucléaire de recherche TRIGA, dont la construction est achevée, a souligné Mr Médiouri, le Centre constituera une plate-forme technologique d'expertise et de formation pour la préparation du Maroc au nucléaire .Quel est l'avenir du secteur du nucléaire au Maroc et dans les pays émergents ? C'est la question de fond posée dans les différents entretiens que nous publions dans notre dossier et qui ont été réalisés au cours de cette conférence avec les experts du Commissariat à l'énergie atomique représenté par son administrateur général M. Leroux.
Le Maroc pourrait d'autre part, après Washington, Le Cap, et Bruxelles, abriter une réunion internationale de l'Association du droit nucléaire présidée par Jean-Léo David présent à cette rencontre de Rabat .

30 novembre 2005

Marrakech les bonnes tables

CollectorRéalisateur : Michael Curtiz Editeur : Warner Home VidéoSynopsisRick et Lisa se sont aimés, puis séparés. Quelques années après, dans le chaos de la seconde guerre mondiale, Lisa débarque à Casablanca avec son époux, héros de la résistance. Rick devenu propriétaire de Night Club cynique et détaché de tout, est le seul à pouvoir aider le couple à s’échapper. Mais, il refuse... Jusqu’à ce que Lisa réveille l’idéaliste qui dort en lui.Casablanca est un chef-d’oeuvre de perfection qui éblouira encore de nombreuses générations à venir. Mêlant une intrigue amoureuse unique d’une grande subtilité aux enjeux de la Seconde Guerre mondiale, le film aborde également la question des choix que chacun est obligé de faire lors de périodes troublées. Il offre à Humphrey Bogart un rôle bouleversant, celui d’un homme dont les certitudes vacillent avec la réapparition de son ancienne maîtresse (Ingrid Bergman, éblouissante), accompagnée de son mari Paul Heinreid. Opposant dans un premier temps la passivité de Bogart à l’héroïsme d’Heinreid, le film de Michael Curtiz réunit finalement ses protagonistes de la plus belle façon qui soit. Claude Rains, Sydney Greenstreet, Peter Lorre, Conrad Veidt et Marcel Dalio forment ce qui est peut-être la plus belle distribution de seconds rôles de l’histoire d’Hollywood. Répétons-le, Casablanca est certainement un des films les plus brillants jamais réalisés.C’est Gradiva qui vous appelleDe Alain Robe-GrilletÉditeur : Editions de Minuit (8 avril 2002)Laissons parler l’auteur :«Il s’agit du scénario d’un film qui devrait être tourné au Maroc, par Dimitri de Clercq, qui avait déjà co-réalisé avec Alain Robbe-Grillet, en 1994, le long-métrage, Un bruit qui rend fou. A Marrakech, dans le dédale imprévisible des ruelles et impasses de l’ancienne médina, un orientaliste tombe amoureux fou du fantôme gracieux d’une jeune odalisque, assassinée jadis dans des conditions hallucinantes, selon la légende… Le présent récit de cette aventure n’est pas un roman, et ne constitue pas encore une oeuvre cinématographique. C’est un projet de film, rédigé hâtivement (selon mon habitude pour une «continuité dialoguée» à strict but descriptif) pendant l’interruption assez longue qui a marqué l’écriture de La Reprise. La durée de ce film qu’il est difficile d’abréger sans en détruire une structure narrative complexe mais précise, outrepasserait sans doute ce que tolèrent les salles pour le cinéma d’auteur.» Alain Robe-GrilletMarrakech et le sud marocain Éditeur : Hachette (28 septembre 2005) Collection : Guide Evasion Envie d’évasion ? Laissez-vous guider par notre auteur, son expérience du terrain et sa connaissance approfondie du pays. Que voir à Marrakech et dans le Sud marocain ? Pour ne rien manquer : les lieux exceptionnels, remarquables, intéressants, avec les coups de coeur de l’auteur. Des itinéraires avec cartes et plans pour découvrir Marrakech et ses environs : la côte atlantique, entre Essaouira et Agadir ; l’Anti-Atlas et les oasis du Sud ; le Grand Sud, de Ouarzazate aux portes du désert. Un portrait vivant et documenté : art de vivre, entre hammam, souks et saveurs marocaines. Farniente sur la plage ou trekking dans l’Atlas. Architecture, du faste des palais princiers aux kabahs en pisé. Situation économique et politique du royaume. Plus de 300 adresses d’hébergement, de restaurants, de loisirs... des conseils pratiques et des sites Internet pour préparer votre séjour. Et pour en savoir plus : quelques mots d’arabe et de berbère et une bibliographie détaillée. Un must pour les vrais baroudeurs !
Magazine FEEN 5 9 La cuisine de MohaAuteur : Yvan ZeddaEditeur : Acanthe (07/04/2005). Collection : Cuisine d’ailleurs et d’ici. Les meilleures recettes de Marrakech. En franchissant le seuil du Restaurant Dar Moha à Marrakech, les sens sont en éveil. Moha, le propriétaire de cette adresse gastronomique et luxueuse, réputée au Maroc et incontournable à Marrakech, propose une cuisine créative, originale et légère, tout en conservant les saveurs de la cuisine marocaine traditionnelle. Moha propose dans ce livre 60 recettes, raffinées et faciles Du Sahara à la merPar Mary CrossÉditeur : Editions Abbeville (2000) Collection : Beaux Livres Cent vingt photos de toutes les régions du Maroc et un beau texte complété par une préface de Paul Bowles. C’est un Maroc intemporel, un Maroc de rêves que nous montre avec talent la photographe américaine, Mary Cross. L’ouvrage est préfacé par Paul Bowles. L’introduction a été rédigée par Tahar Ben Jelloun. C’est un magnifique album de photos rapporté par Marie cross au terme d’un voyage de trois ans à travers toutes les régions du Maroc. La photographe s’est notamment rendu dans les régions les plus inaccessibles pour y découvrir et photographier les tribus de bédouins, les mosquées et les oasis.

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Safi: La Porcelaine comme on aime

Safi, la « ville potière », est l’une des deux provinces qui composent la région de Doukhala-Abda avec El Jadida. A 256 kilomètres au Sud Ouest de Casablanca et à 150 kilomètres au Nord-Ouest de Marrakech, Safi dite « Asfi » en arabe, sur le littorel atlantique Atlantique formant un port extrêmement profitable aux habitants, les safiots.Riche en ressources naturelles rares, dotée d’une morphologie du sol hors du commun, de conditions climatiques très favorables, la ville est parvenue à développer de multiples activités agricoles, industrielles et artisanales, qui aujourd’hui ont une portée internationale. Sur ses surfaces cultivables, on retrouve des cultures diversifiées : des cultures céréalières et fourragères, des légumineuses, des maraîchages, des arboricultures etc. L’agriculture safiote représente 55% de l’activité économique de la ville. Le secteur du commerce et des services de tous les produits locaux industriels ou artisanaux occupent 29% de l’activité économique. Quant au secteur artisanal, même s’il ne représente que 16% de l’activité, il s’avère le pilier du patrimoine culturel et touristique de la région. D’un point de vue démographique, Safi compte environ 850 000 habitants, pour la plupart agriculteurs, éleveurs, miniers, pêcheurs ou potiers. Le taux d’emploi est globalement stable et les programmes d’apprentissage en continu des métiers de la région, est une des réformes professionnelles sensées améliorer la formation des jeunes. Les projets d’alphabétisation de la population, d’aménagement du territoire (système d’irrigation, exploitation minière) et touristiques sont les préoccupations majeures de la municipalité de Safi. La ville de Safi est en outre une ville artisanale regroupant potiers, céramistes, tisserands… Par son abondance en argile , en matière première tel que le genêt servant à chauffer les fours de cuisson, ainsi qu’un savoir-faire artisanal exceptionnel, la ville de Safi est devenue le premier centre africain de poterie et la première école de céramique en Afrique. Triplement médaillée lors des Expositions Internationales de Marseille et de New York, Safi jouit d’une réputation de ville artisanale traditionnelle, et répond à des commandes de poteries provenant des quatre coins du Monde. Le Salon Interméditerranéen de Poterie et Céramique ainsi que l’ouverture du Musée National de Poterie et Céramique témoignent de l’ impact économique que la ville de Safi exerce à l’ échelle mondiale.Safi regroupe plusieurs ateliers potiers, équipés de fours traditionnels de cuisson et répartis sur l’ensemble de la ville, employant ainsi plus de 2000 artisans, permanents et saisonniers confondus. La colline des potiers, le plus grand et le plus ancien site de poterie de la ville regroupe la moitié des artisans potiers; le village de Sidi Abderrahman et la Chaâba.A l’origine, la poterie est un art traditionnel importé de Fès au 19ème siècle par un potier fassi célèbre, Mohammed Langassi qui construisit à Safi le premier atelier de faïence (poterie fine d’argile recouverte d’un émail opaque à base d’étain). Depuis, la ville de Safi est très vite devenue le chef-lieu de la poterie marocaine. Lors d’un séjour inoubliable dans la ville côtière, la Feen équipe s’est immissée dans les fameux ateliers et a découvert un art traditionnel des plus fascinants, observant l’habilité, la créativité et la patience dont font preuve les artisans. C’est avec passion que les artisans nous ont décrit leurs méthodes de modelage, l’acheminement long et minutieux qu’exige chaque sculpture ainsi que tout l’amour qu’ils mettent dans leurs ouvrages.Si cet art de vivre a su se répercuter au fil des années sur tout le Royaume, c’est en grande partie à la famille Serghini que la ville le doit. Potiers et céramistes depuis 7 générations, les Serghini ont su transmettre leur savoir-faire à travers le temps, ont créés les plus grands ateliers actuels de poteries de la région et ont initié les meilleurs artisans. Mélangeant architecture traditionnelle et modernité dans les textures, couleurs et formes, les Serghini ont bâtis un véritable empire autour de la poterie. Notons accessoirement que la famille royale s’approvisionne depuis toujours chez les célèbres potiers, qui honorent les plus grandes quantités de commandes, les plus somptueuses pièces royales : vaisselles, céramique murale, tableaux (huile/aquarelle), vases, objets en fer forgé…Omniprésente dans la ville, la poterie et la céramique ornent la corniche du port de Safi, décorent les plus belles demeures, villas, maisonnettes et restaurants.Le plus grand Tagine du monde a ainsi été
Magazine FEEN 5 3 édifié en Juillet 1999 sur la place Mohamed V de la ville, et est rentré dans le Guinness des records. Un monument de 6, 30 mètres de diamètre et 5 mètres de hauteur, fabriqué et décoré par les plus grands artistes et peintres de la ville, à l’initiative de l’Association des opérateurs économiques d’Abda. Symboliquement, le monument est la fierté de la ville. Ce fût aussi un exploit alimentaire qui nourrît toute la région, de ses 6 tonnes de Boulettes de sardine et de 500 kg de graisse animale. Un festin gargantuesque qui aura nécessité la main d’oeuvre de 200 femmes cuisinières et l’accompagnement musical d’une douzaine de troupes folkloriques. Les teintes et les matériaux utilisés sont extraordinairement variés et font de la ville le lieu de prédilection de tous les chercheurs de trésors naturels. A Safi, le bleu fassi nous souhaite la bienvenue, le blanc nous illumine, le jaune nous ensoleille, le vert nous apaise, le noir nous guète, et le vieux rose nous tire sa révérence. Autant de couleurs provenant pour la plupart du cobalt, des rochers de l’Atlas, de l’argile grise (qui donne le kaolin), de la turquoise, composent l’orgue des couleurs de la ville potière. PROCÉDÉ DE POTERIEModelage. La terre qui contient le sable argileux est totalement débarrassée de ses impuretés afin d’éviter toute floculation de la matière qui entraînerait une mauvaise adhérence de la pâte. Celle-ci est ensuite broyée de manière à obtenir une texture poudreuse homogène que l’on place dans de l’eau durant plusieurs heures.Séchage. La texture ainsi pâteuse est séchée à l’air libre sous le soleil, elle est ensuite concassée en morceaux identiques. L’argile doit obtenir un degré d’humidité favorable pour le modelage.Tournage. Une fois séchée, l’argile est stabilisée, selon les méthodes ancestrales, sur une tour fixée dans une fosse où elle sera façonnée par l’artisan. L’axe de la pièce est maintenu verticalement par un bras en bois actionné par le pied de l’artisan qui fait tourner la girelle. L’artisan travaille sa pièce à l’aide d’objets tranchants appelés mirette. Les accessoires sont simples et primaires, tout repose donc sur l’habilité de l’artisan qui manie et rythme ses gestes répétitifs.
Emaillage. Les étapes de façonnage achevées, la pièce qui a pris forme est enduite d’émail blanc et séchée pendant quelques heures.Four. Enfournement des pièces émaillées à des températures pouvant atteindre 960°C pour l’argile grise et 1100 °C pour l’argile blanche.Estampage et Finition. La pièce est ensuite gravée, décorée, peinte et ensuite vernis puis à nouveau séchée à une température élevée afin de la solidifier au maximum.Les artisans ne travaillent pas uniquement l’argile mais également, le tadelak, les tuiles, le fer forgé, etc... Cette cité chargée d’un patrimoine culturel et artistique authentique, nous parle de l’ histoire d’une tradition qui a su traverser les âges.UN PEU D’ HISTOIRE Rares sont les écrits décrivant la naissance de la ville de Safi. Elle est cependant citée dans les registres antiques sous le nom de «Asfi ».Si l’on en croit le géographe et astronome grec de l’école d’Alexandrie, Claude Ptolémée (110-160 après Jésus Christ), Safi était jadis un petit port local, longtemps occupé par les romains.Au 12ème siècle, sous l’empire Almohade, Safi devient le port de la capitale Marrakech et assure d’importants échanges avec la péninsule ibérique.Au 13ème siècle, dotée d’une urbanisation florissante et d’une nouvelle mosquée centrale, la ville de Safi est considérée comme l’un des plus grands centres religieux à renommée mondiale, avec Alexandrie, Tlemcen, Barqa… facilitant l’organisation du pèlerinage à la Mecque. Les écoles, hôpitaux, et autres institutions naissent dans la ville pour faire d’elle la nouvelle destination économique qui attirera plus d’un conquérant.Au 16ème siècle, l’occupation portugaise sera la conséquence de multiples conflits politiques. Les portugais s’emparent de la ville. Il aura fallu plus de 40 ans avant que les occupants quittent le territoire conquis sous la pression des Saadiens. Ces derniers rétabliront de nouveau la liaison entre le port de Safi et la capitale du royaume de l’époque, Marrakech.Malgré une période de déclin au 19ème siècle, Safi se développera et s’enrichira notamment grâce à son industrie potière. Les activités touristiques à Safi sont diverses et en pleine expansion. La grotte Ghar Gorani et la grotte Charkarkar, non loin de la ville sont aménagées de manière à accueillir les visiteurs dans les meilleures conditions. D’une altitude allant jusqu’à 405 mètres, les galeries de ces grottes peuvent atteindre 1400 mètres pour le plaisir des touristiques amateurs de spéléologie.La région fortement giboyeuse vous permet aussi de partir à la chasse DÉCO ARTISANAT
Magazine FEEN 5 5 au gibier (pigeons sauvages, perdrix, lièvres, cailles, et en hiver des canards, sarcelles, perdrix anglais…).Au lancer ou à la ligne ordinaire, vous pouvez également réussir de remarquables prises de pêche le long des rochers, étant donné l’abondance du gibier marin safiot.Les stations balnéaires vous accueillent également toute l’année, à moins de 15 kilomètres de Safi, baignez-vous dans l’Océan Atlantique sur les plages de Lalla Fatna, Cap Eddouzza, Souira Lakdima et la Kasbah Hmidouche.Vous trouverez toute sorte d’hébergement à Safi pour un séjour agréable sur la côte safiote, hôtels de 3*** à 4****, campings, location d’appartements. Une ville à découvrir!!INSTITUTIONS À SAFI Délégation Régionale de l’Office National du TourismeTél : +212 044 62 24 96Fax : +212 044 62 45 53Chambre de Commerce d’Industrie et de Service de SafiTél : +212 044 62 30 34Musée National de la Céramique de SafiTél : +212 044 46 38 95 +212 044 61 06 27 +212 044 62 26 47Fax : +212 044 62 65 82http://www.ccis-safi.maPoterie Serghini7, souk de Poterie Tél : +212 044 62 69 10 +212 044 61 16 87 86Fax : +212 037 81 49 80A MarrakechMagasin Exposition SerghiniBoulevard Mohamed VI (ex Avenue de France) Résidence Hivernage 40 000 Marrakech

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STEPHANE TALBOT :golf marrakech

Né à Greenfield Park dans la banlieue de Montréal, ancien pro international, Stéphane Talbot est depuis plus de 3 ans directeur du golf de la Palmeraie. Passionné de golf depuis sa plus tendre enfance, si son parcours est truffé de trous, sa vie est bien remplie et accomplie. A 39 ans, il savoure en famille sa nouvelle qualité de vie Marrakchia. Cet amoureux du geste nous donne sa vision du golf au Maroc et plus particulièrement des greens de la ville rouge. Ancien joueur professionnel de golf, vous fréquentiez les circuits internationaux, comment avez-vous commencé à jouer ?J’ai tapé mes premières balles, j’avais trois ou quatre ans, ça n’était pas autorisé, j’étais le caddy de ma mère et à partir du 2ème trou quand plus personne ne nous voyait, je prenais les clubs dans son sac et je commençais à jouer. Cela fait partie de mes plus beaux souvenirs. A l’âge de 8 ans, je suis devenu membre du club, et l’été je jouais du matin au soir. Vos parents étaient donc golfeurs... Oui, ils n’étaient pas professionnels mais ils jouaient régulièrement. J’ai un frère, plus âgé que moi, qui est lui aussi professionnel. A ce moment là, il était rarement présent, il voyageait beaucoup… L’influence est vraiment venue de mes parents.Comment s’est déroulé votre parcours ensuite ?En 1985, à l’âge de 18 ans, je suis devenu professionnel. Pendant cinq ans j’ai travaillé dans un club en tant qu’enseignant. Puis, en 1990, je suis rentré dans le circuit de compétitions internationales et je suis resté joueur professionnel jusqu’à ma venue au Maroc en 2002.Quel était votre classement ?Au Canada, ce n’est pas le même classement qu’en France, mais j’ai été trois fois champion du Québec et j’étais classé parmi les dix meilleurs joueurs canadiens.Comment vous êtes vous installé au Maroc ?En Mars 2002, je faisais une compétition aux Etats-Unis et une société de recrutement m’a appelé me proposant de venir voir au Palmeraie Golf Palace parce qu’ils cherchaient quelqu’un. Je suis venu en avril et j’ai eu une décision à prendre. J’étais encore sur le circuit de compétition mais je m’étais blessé au poignet en 2001, j’avais donc plus de difficultés à bien jouer. Je pensais à mon après-carrière, alors j’ai décidé de faire le saut et le temps de tout préparer, je suis arrivé en juin 2002.Quel est la clientèle de Golf au Maroc ?Tout comme la clientèle des hôtels, elle est majoritairement française. Nous recevons également beaucoup d’anglais et de suisses, mais elle est française à environ 60%.Le Golf a longtemps été très élitiste, aujourd’hui, quelle catégorie de personne concerne le Golf ? Maintenant, le golf est beaucoup plus accessible. Aux Etats-Unis, tout le monde joue au golf, ou presque, il touche toutes les couches de la société. En Europe, c’est toujours un peu élitiste et au Maroc peut-être encore aussi... Mais globalement, il l’est beaucoup moins. Au Maroc, en trois ans, j’ai vraiment constaté une différence. Beaucoup de gens commencent à jouer.Les marocains sont-ils nombreux à jouer au golf ?Au Palmeraie Golf Club, depuis que je suis arrivé, nous sommes passé de 30 à 150 membres. Et parmi ces membres nous avons beaucoup de marocains. La clientèle de l’hôtel se rajoutant, nous avons du stopper les adhésions. Il m’est donc difficile de répondre parce que les marocains qui jouent occasionnellement ou qui débutent ont tendance à jouer au Golf Royal.Existe-il un circuit de compétition au Maroc ? Oui, c’est la deuxième année du Royal Maroccan Pro Tour. Il est organisé par l’association du Trophée Hassan II, présidé par Son Altesse Le Prince Moulay Rachid. Il s’agit d’une dizaine de compétitions qui servent également de qualification au Trophée Hassan II. A l’issue de ce circuit, quatre joueurs marocains seront qualifiés pour participer au Trophée Hassan II.
Dar Essalam, et ramène des joueurs de calibre mondial. Il est bon pour les joueurs marocains de pouvoir se mesurer à ces joueurs là. L’année dernière, l’un d’entre eux s’est positionné au 8ème rang et c’est déjà une belle position.Qui sont les professionnels du golf au Maroc ?Il existe une association, une P.G.A. (Professionnels Golfers Association) marocaine, qui regroupe plusieurs joueurs professionnels, et l’on retrouve plus une cinquantaine de joueurs sur le circuit de compétition au Maroc.Hormis le ray grass, un gazon spécial hiver, quels sont les atouts de parcours du Palmeraie Golf Palace ? Son design est très agréable, et tout le monde peut y trouver plaisir à jouer. Il est dessiné pour offrir de grands défis à des joueurs avertis, mais il est jouable également par des débutants. Les sept lacs sur le parcours offrent un merveilleux paysage. Ces plans d’eau sont bien situés, proches des greens, et rendent le challenge plus difficile.Ces points d’eau jouent-ils un rôle en matière d’irrigation ?Oui, en dehors du fait qu’ils agrémentent le parcours, ils servent à l’iriguer. L’eau provient de puits souterrains, elle est pompée puis stockée dans les lacs et permet ensuite d’entretenir le gazon. Quel est votre conseil pour palier aux difficultés que présentent votre parcours ?La situation des lacs près des greens rendent le deuxième coup plus difficile, il faut donc bien placer la balle sur le drive lors de la mise en jeu et ensuite essayer d’éviter les plans d’eau.Quel est votre avis concernant le parcours du Golf Royal ?Le Golf Royal est plus ancien, ses arbres et ses plantations offrent un décors verdoyant. Il ressemble à un jardin. Le parcours est plus court, plus compact. Il est différent du notre, et c’est bien pour la destination de Marrakech.Votre avis concernant celui du Golf Amelkis ?C’est un nouveau golf, de type américain, sans arbres. C’est un parcours plus lent, très ouvert et très large. Son défi tient principalement à sa longueur.Ses bunkers sont considérés comme de véritables pièges pour les balles…Normalement, les waste bunkers sont réalisés en terre compactée et ne doivent pas être ratissés trop souvent. Au Golf Amelkis, ils sont en briques pillées et il est plus difficile dans sortir.Parlez-nous de Robert Trent Jones, l’architecte qui a dessiné le parcours du Palmeraie Golf Palace, on le nomme « l’homme aux 500 parcours »…Oui, c’est l’architecte le plus prolifique qu’il n’y ait jamais eu. Robert Trent Jones avait conquis son époque, tout comme son fils, Junior, est l’un des meilleurs au monde aujourd’hui. Il y a des architectes qui se spécialisent dans la conception de nouveaux parcours, mais il y a également ceux qui se spécialisent dans la rénovation et Trent Jones Junior est de ceux là. Il rénove notamment beaucoup de parcours pour l’Open des Etats-Unis. Mais, il existe d’autres très bons designers, comme Pete Dye, le plus en vogue actuellement aux Etats-Unis. Qui est Cabell Robinson, l’architecte du Golf Amelkis ?Cabell Robinson est un anglais qui s’est installé en Espagne. Il est très connu en Europe et a réalisé beaucoup de parcours. C’est quelqu’un d’impressionnant parce qu’il travaille tout seul dans son bureau.On parle de trois golfs en cours de réalisation à Marrakech, que pensez-vous de cet essor ?C’est très, très bon ! Je pense qu’à court terme, il faut qu’il y ait au moins dix parcours à Marrakech et que la ville devienne vraiment une destination golfique. Un peu comme Agadir où il y a aura bientôt trois parcours de 27 trous. Il ne faut pas penser qu’il y aura trop de golfs. L’engouement pour ce tourisme est croissant. Les golfeurs pourront venir passer sept jours et jouer sept différents parcours. C’est excellent ! Au Palmeraie Golf Club, nous allons rajouter neuf trous très prochainement et nous avons également le projet d’un autre parcours à Marrakech.Quel est la qualité indispensable chez un golfeur ?La patience c’est vital… Il est difficile de réussir un parcours sans une capacité de concentration importante. Le physique est important, la souplesse, mais ce n’est rien quant à la patience. Bien que, comme en tout sport, le physique devienne de plus en plus important dans la cas d’une réussite professionnelle. Les gens tapent la balle de plus en plus fort et la balle part de plus en plus loin. Malheureusement, aujourd’hui il vaut mieux ne pas être trop petit…Toujours chez un joueur, quel est le défaut le plus exaspérant ?Le défaut… Taper la balle avec un petit coup sans bouger la tête, pour ne pas la rater. Le geste doit être complet. C’est une rotation dans les deux sens. Le golf, avant tout, c’est un geste : c’est un swing !…Votre premier conseil à un novice…C’est exactement ça… C’est de comprendre qu’il faut avoir un geste complet. A long terme, un bon joueur c’est celui qui a un geste complet •

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ES SAADI MARRAKECH

La Gastronomie au restaurant du Es Saadi, une affaire de gourmetsDepuis plus de trente ans, cet établissement a su maintenir le standing qui lui vaut l’appellation de restaurant gastronomique. En effet, au restaurant de l’hôtel Es Saadi à Marrakech, tout commence par la qualité des matières premières. Tous les agrumes, légumes et aromates viennent des potagers bio de la ferme du « Bled », sans pesticides et cueillis à maturation pour garder toute leur saveur. Ensuite vient le talent des cuisiniers : deux chefs français encadrent une brigade dont certains ont plus de vingt ans de «maison». Enfin, le service en salle, toujours attentionné, avec les spectaculaires flambages et découpes devant vous. Une carte mêlant les grands classiques (le filet de boeuf flambé au poivre vert ou les paupiettes de sole au champagne) et les créations originales (les briouates de foie gras aux pommes caramélisées ou la raviole ouverte et ses poissons de roche phocéenne), sans oublier les délicieux desserts maison (l’irrésistible chariot de pâtisseries ou le soufflé moelleux au chocolat noir). Les habitués retrouvent avec plaisir le menu du jour varié et raffiné pour seulement 320 DH par personne.Le Restaurant Gastronomique de l’ Hôtel ES SAADIAvenue El Qadissia - Hivernage - MarrakechTel: 212 (0) 44 44 88 11 - Fax: 212 (0) 44 44 76 44www.essaadi.come-mail: info@essaadi.com

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ZEEN ATTITUDE

Qu’est ce que le massage thaï ? Extrêmement complet, le massage thaïlandais conjugue les vertus de différentes techniques. En Thaïlan de, le massage se pratique à titre préventif et thérapeutique. Il est particulièrement efficace pour trai ter les douleurs dorsales, les problè mes de circulation, les maux de tête, les insomnies, les angoisses, la fati gue généralisée et le stress. Pratiqué régulièrement il rend la vie quoti dienne plus harmonieuse. Tradition nellement, on l’enseigne dans les temples bouddhistes, l’école la plus fameuse étant celle du Wat Po, de Bangkok, dont est issue la masseuse et formatrice de l’institut Sawadi. Et comme elle nous l’explique, le soin du corps n’est jamais loin de celui de l’âme. D’ailleurs le massage thaï s’il dénoue les tensions physiques per met également de libérer les émo tions négatives. Historique et art de vivre Thailandais. Cette pratique ancestrale fait partie de la médecine thaï, tout comme la phytothérapie, qui est très dévelop pée en Thaïlande. L a médecine Thaï est inspirée de la médecine chinoise et de la médecine indienne. On re trouve dans le massage thaïlandais l’influence du Shiatsu ou de son ancêtre chinois le Tuina, mais aussi l’influence du Taoïsme, de l’Ayurveda Indien et du Yoga. Le massa ge traditionnel tel qu’il est pratiqué aujourd’hui vient du fond des âges, et paradoxalement on en attribue la paternité non pas à un thaïlandais mais à un médecin bouddhiste indien, Jivaka Kumar Bhaccha, disciple de Bouddha. Il est pratiqué quotidiennement dans les familles. Il est enseigné dans les Temples Bouddhistes, et notamment le Wat Phô à Bangkok, le Temple du Bouddha «couché», proche d’atteindre le Nirvana avant sa mort. C’est l’un des hauts lieux de l’enseignement du massage. Il est également pratiqué dans tous les hôpitaux de Thaïlande, et très fréquemment associé aux soins médicaux, comme un complément indispensable pour amener bien-être et guérison.

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Le GHASSOUL

Le Ghassoul , une mer veille venue d’Orient, et déjà les papyr us égyp tiens mentionnaient ses vertus purifiantes, régé nératrices et protectrices. L e ghassoul ( prononcé « rassoul »), de l’arabe « qui lave », n’est autre qu’une ter re argileuse saponifère, aux étonnantes compositions fi breuses minérales destinées aux soins corporels et capillaires qui nous vient des Car rières de Tamda lef t près de la rive de l’Oued Mou louya traversant le Moyen Atlas. Au même titre que le savon noir et le gant de crin, le ghassoul est l’élément incontour nable du hammam traditionnel des femmes orientales depuis des millénaires. Purifié de toutes impuretés et sé ché au soleil selon des méthodes ancestrales, le ghassoul peut se trouver sous for me de tuiles ou de poudre br une directement prêts à l’emploi. Autrefois, le ghassoul, considéré comme un produit à la fois noble et utile tel que l’or, le henné, les dattes et le lait, faisait office d’of frande par la famille du fiancé à la mariée. Au Moyen Age, le ghassoul devient l’une des marchandises les plus sollicitée des commerçants de tout le Proche- Orient. Aujourd’hui encore, la famille royale se réser ve pour sa consommation personnel le, l’un des nombreux filons du « Djebel Rhassoul ». A partir du 20ème siècle, les dé bouchés industriels sont des plus malaisés et l’ «argile orientale» perd de sa notoriété. Produit à 2.7 tonnes en moyenne par an et répartis sur 25 000 hectares, 75% de la production sont destinés à l’export. Cependant le ghassoul reste une matière première très peu utilisée par les occidentaux et pour la plupart du temps, oubliée par les orientaux, au profit des in dénombrables nouveautés cosmé tiques actuelles. Et pourtant, contrairement à de nombreux produits industriels ré volutionnaires, le ghassoul est un produit 100% écologique. Il ne contient ni détergent ni agent ten sioactif qui endommagerait le film protecteur de la peau et le cuir chevelu. Naturellement riche en sels mi néraux et en oligo-éléments, de sa texture moussante, le ghassoul absorbe le sébum, élimine toutes impuretés et points noirs, réduit la cellulite, et les résultats sont là. Peaux grasses et allergiques et cheveux sensibles et fins, vous ob tiendrez une peau douce et saine ainsi qu’une chevelure volumineu se et brillante grâce aux fines par ticules nettoyantes que le ghassoul renfer me.

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feen magazine

Finie l’époque où les chefs signaient les mêmes assiettes-institutions jusqu’à la retraite. Exception faite des fameux Msemens du Café de France, des tagines du Toubkal (sur la Place Jemmaa El Fna) et des savoureux assortiments de viandes de Bejgueni (Guéliz). Le turn-over atteint des sommets en matière de gastronomie à Marrakech. Témoin : le rythme rock’n roll des changements de cartes et des relookings des lieux. Après la chute de la cuisine bourgeoise et les inconséquences de la nouvelle cuisine, l’ennui de la diététique, l’honneur est à la fusion-food, au Bô-Zin par exemple ou au Kosy-Bar où les sushis sont remarquables. Littéralement cuisine fusion. Un retour en force du produit Slow food en Italie, Shunju au Japon, bistronimie de rigueur à Marrakech.Le Vaudeville et ses desserts goûteux , Le Chat Qui Rit et sa célèbre Salade du Tribunal, Le Loloquoi avec ses tartares… Ils tablent tous sur des cartes résolument brasserie parisienne. Les tendances se suivent et ne se ressemblent pas, relayées par les magazines dont l’explosion enfonce le clou du « manger beau-et-branché ». Difficile de faire son choix. Soyons simples.Ambiance breakfast royal à L’ Amanjena autour de la piscine dans une retraite élégante et raffinée (compter 120 dhs/pers.), et si on ne vient pas y trouver de l’ambiance à proprement parler on peut se détendre avant d’attaquer la journée. Le rendez-vous de 10H30 se fera de préférence au Bar de La Mamounia ou plus roots au Café Zohair rue de la Liberté dans un Guéliz qui s’éveille. Med Hajlani y trouve parfois son inspiration dans la finalisation de son projet éclectique et résolument avant-gardiste : le Ziwana, un restaurant d’artistes grandiose au coeur de la Médina non loin de Bab Ksour. Je pars déjeuner avec Med aux Jardins de Bagatelle. On croise volontiers Axel Le Mée (un des 5 plus grands voyants français) qui ne manque jamais d’étonner l’assistance par ses « visions » parfois audacieuses… Rabié quant à lui, sous la houlette de Charles-Pierre Porquet termine sa formation au Café de La Poste qui ouvrira courant décembre. Le temps de repartir prendre son café à la boutique de La Table du Marché. La chanteuse marocaine Naziha m’intrigue sur la réminiscence d’un nouveau genre musical : le Maqam*. Tout est dit. Naziha se produit le 18 novembre à l’Institut du Monde Arabe de Paris avant de rentrer à Marrakech. Un moment fort. Béatrice termine quant à elle son bastringue : le 212 Marrakech, espace dédié à une ligne réalisée par de jeunes orphelines et filles-mères avec des matériaux de haute couture. Invitation prise pour souper à l’Italien de la Mamounia. Plus tard. Le temps de filer au Spa du Es Saadi se faire masser (400 dhs l’heure). Je ressors assommé et béat. Il fait bon vivre à Marrakech. La journée se termine par un dernier rendez-vous au Lounge avec des promoteurs forts prometteurs ! Le soleil se couche déjà. La nuit s’annonce chargée. Finale en beauté…. Embarras du choix : mon choix se porte finalement sur le Narwama aux pieds la de Koutoubia. L’actrice Zoé Félix m’accompagne et se rend à l’évidence : Le tagine d’agneau aux poires caramélisées est incroyable. J’opte pour une carte thaïlandaise quasi-parfaite… Grand Maître ce Ali !!. A suivre... STÉPHANE GHIDALIA*Le maqam (mot apparu au XIIIe siècle) signifie «endroit, rang, position», et désigne un ensemble de modes musicaux arabe, perse et turc, sacrés ou profanes, nés entre l’Atlantique africain et les confins de la Chine, l’islam historique.

Tous les cinémas du monde-MAROC

- 27 novembre 2005- par RENAUD DE ROCHEBRUNE, ENVOYÉ SPÉCIAL À MARRAKECHÀ l'instar de Cannes, Venise ou Berlin, la belle cité marocaine veut son événement phare dédié au septième art. Ambition en passe d'être réalisée avec cette cinquième édition du Festival international du film. Lors de sa naissance mouvementée - nous étions alors au lendemain des événements de septembre 2001 qui ne favorisaient guère le lancement d'initiatives de ce type dans un pays musulman -, le Festival international du film de Marrakech (FIFM) affichait d'emblée une immense ambition : devenir rapidement non seulement le principal rendez-vous cinématographique annuel du monde arabe, mais aussi, dans le sillage de Cannes, Venise ou Berlin, l'un des très grands festivals internationaux dédiés au septième art. Alors qu'elle fêtait du 11 au 19 novembre son cinquième anniversaire, la manifestation, tout en poursuivant son apprentissage, paraissait sur la bonne voie pour réussir à terme son pari.
Le retentissement international de l'événement a déjà été assuré depuis sa création par la venue de nombreuses célébrités du cinéma mondial dans la belle cité du Sud marocain. À cet égard, le cru 2005 ne s'inscrit pas en rupture avec les années précédentes, même si cette fois les véritables stars furent non pas des acteurs - malgré la présence de Monica Bellucci, Terence Stamp, Maggie Cheung, Hend Sabri ou Catherine Deneuve - mais des cinéastes cultes. Les cinéphiles ne s'en sont pas plaints.
Le festival rendait notamment hommage à Martin Scorsese et à Abbas Kiarostami, présentant l'essentiel de leurs oeuvres. Une occasion rare de découvrir, par exemple, que l'auteur de Taxi Driver n'a pas fait ses premières armes cinématographiques, comme on le pense en général, avec Mean Streets, qui le révéla en 1973, mais en 1968 avec Who's that Knocking at my Door ?, un film intense en noir et blanc dans lequel il évoque déjà tous les thèmes qui hanteront ses oeuvres suivantes (la pauvreté, la solitude, la vie dans la rue du quartier new-yorkais de Little Italy où l'on côtoie autant le prolétariat que les voyous, les dérives nocturnes, la spiritualité et le poids du religieux, le démon du jeu, la mafia...). La chance, aussi, de pouvoir visionner en sus d'une intégrale de ses longs-métrages, de Mosafer (1974) à Ten (2002), un moyen-métrage du maître du cinéma iranien, On the Roads of Abbas Kiarostami, variations esthétiques et philosophiques sur le thème de la route d'une beauté et d'une intelligence à couper le souffle.
Mais c'est avant tout grâce au programme des films en compétition que le festival, plus encore qu'en 2004, a justifié on ne peut mieux cette année son label international. Nombreux sont les films qui relevaient de ce qu'on pourrait appeler le « world cinema », au sens où on a pu parler de « world music » avant que l'expression n'acquière une connotation péjorative. Le cas le plus flagrant est peut-être celui de Shatten der Zeit, film d'un réalisateur allemand, mais qui a été tourné en Inde, dans lequel les acteurs parlent le bengali et dont l'histoire - celle de deux enfants qui travaillent comme des esclaves dans une fabrique de tapis proche de Calcutta et qui se jurent un amour éternel - aurait pu fournir la matière d'un beau mélodrame classique genre Bollywood. On peut signaler aussi, dans cette catégorie, Man Push Cart, du cinéaste d'origine iranienne Ramin Bahrani, qui raconte sans jamais sombrer dans le pathos les difficultés qu'éprouve un Pakistanais, ancien chanteur à succès dans son pays, pour sortir de sa condition misérable après avoir émigré à New York où il survit en vendant du café et des beignets dans la rue. Ou encore, à un moindre degré, Kekexili (« La Patrouille sauvage »), qui évoque sur un mode épique, grâce aux images superbes du Hongkongais Lu Chuan, l'équipée tragique d'un groupe de Tibétains qui a constitué une sorte de milice écologique pour protéger une antilope rare, espèce menacée, face à des braconniers cruels et décidés. Ou même, en raison de son sujet (un mariage blanc qui tourne à la romance entre un plombier danois et une Chinoise ne parlant que le mandarin), le superbe Kinamand du Danois Henrik Ruben Genz, que beaucoup estimaient digne d'être primé.
Le palmarès, par la diversité des films distingués, a témoigné de cette dimension autant multiculturelle qu'internationale du festival. La récompense suprême, L'Étoile d'or, a été attribuée par un jury on ne peut plus arc-en-ciel - 9 membres, tous de nationalités différentes, issus de 4 continents - à Saratan, un sympathique film du Kirghizistan. Un coup de maître, avec son premier long-métrage de fiction, pour Ernest Abdyshaparov, qui propose une chronique tragi-comique de la vie d'un petit village montagneux de l'Asie centrale dix ans après la disparition de l'Union soviétique. Deux films aux styles très différents se sont partagés ex aequo le Prix du jury : Crazy, un portrait de famille articulé autour de la relation difficile entre un père traditionnel et son fils « différent » (en clair : qui réprime autant qu'il le peut mais avec difficulté ses tendances homosexuelles), réalisé avec brio par le Québécois Jean-Marc Vallée ; et Passion, du Syrien Mohamed Malas, l'histoire vraie et tragique, déjà évoquée dans nos colonnes (voir J.A.I. n° 2324), d'une femme victime d'un horrible « crime d'honneur » pour avoir trop aimé chanter les chansons d'Oum Kalsoum. Enfin, les prix d'interprétation masculine et féminine sont allés respectivement au toujours excellent Daniel Day Lewis pour son rôle dans le film de son épouse Rebecca Miller, fille d'Arthur Miller, The Ballad of Jack and Rose (un récit à demi convaincant de la fin des illusions pour un ancien hippie qui persiste à vivre à la mode des années 1970 sur une île de la côte est des États-Unis) et à Shirley Henderson pour sa prestation impressionnante dans le très noir long-métrage danois Frozen (où l'héroïne, qui n'arrive pas à faire le deuil de sa soeur probablement morte noyée deux ans plus tôt, se lance dans une enquête policière désespérée et obsessionnelle après avoir découvert les dernières images de la disparue enregistrées par une caméra de surveillance).
Si ce palmarès n'est pas apparu injuste, en particulier pour le Premier prix, il aurait fort bien pu être différent tant les films présentés, le plus souvent de véritables découvertes puisqu'il s'agissait surtout de premières ou de deuxièmes oeuvres, étaient de grande qualité. Même quand ils étaient, cas rare, un peu décevants, comme le film espagnol A Golpes (quatre femmes s'émancipent... par la délinquance), ou, à un moindre degré, le seul film marocain de la sélection, El Ayel (« Le gosse de Tanger », chronique autobiographique d'une enfance perturbée dans les années 1950), ils ne manquaient pas d'ambition, au niveau du scénario ou du point de vue esthétique. Et bien des films présentés hors compétition, comme Shooting Dogs (le génocide rwandais vu par le réalisateur anglais Michael Caton-Jones), La òltima Luna (deux amis, un Palestinien et un Juif, pris dans le conflit du Moyen-Orient sous l'oeil du grand réalisateur chilien Miguel Littin), auraient mérité de concourir pour L'Étoile d'or de Marrakech.
Outre les hommages et la compétition, le festival proposait une remarquable rétrospective de cinquante ans de cinéma espagnol (plus de quarante oeuvres) et, comme il est désormais d'usage chaque année, une imposante sélection de films indiens. Grâce à une « carte blanche » au célèbre réalisateur Yash Chopra, qui eut le privilège de voir un de ses films projeté en plein air sur un écran géant place Jamaâ el-Fna (devant de nombreux Marocains enchantés par cette histoire d'amour entre un Indien et une Pakistanaise). Les organisateurs comme les participants pouvaient, à juste titre, estimer que la manifestation offre désormais un programme digne de ses ambitions. Peut-être même un peu trop copieux. Avec plus de 120 longs-métrages projetés en huit jours.
Sauf accident, l'avenir s'annonce donc plutôt bien. Ceux qui prédisaient une inévitable dérive vers un « festival-paillettes », préoccupé surtout par sa dimension festive et people, sont déjà contredits par les faits : la priorité, ce sont les films, comme dans toute manifestation cinématographique destinée à durer. Et c'est à Marrakech que, plus que dans tout autre festival, on tente de répondre par écrans interposés à la question brûlante que posait Régis Debray le 12 novembre, lors d'un colloque organisé dans la médina à l'occasion du lancement d'un projet d'École des arts visuels : « Faut-il avoir peur de la globalisation des imaginaires ? »

Maroc- France : Pour un partenariat durable

Chaque implantation d'une entreprise française au Maroc est "un gage de confiance dans le Royaume, ses institutions, la solidité de sa démocratie et dans le rôle essentiel que joue S.M. le Roi Mohammed VI dans cet équilibre politique", a affirmé Renaud Dutreil, ministre français des PME, du Commerce, de l'Artisanat et des Professions libérales.
Ces implantations constituent également "un signe de confiance dans le talent des Marocains à embrasser toutes les possibilités que réserve aujourd'hui une économie ouverte", a souligné M. Dutreil qui s'exprimait, lundi à Paris, lors du forum "Maroc Pluriel" initié par le Conseil national des Marocains de France (CNMF) sous le thème "Pour un partenariat économique et un développement durable". Les relations franco-marocaines "sont tellement fortes qu'elles doivent servir d'exemples", a-t-il dit, notant que l'amitié séculaire entre les deux pays a été "ravivée" récemment par le Premier ministre, Dominique de Villepin, à l'occasion du 50e anniversaire de l'Indépendance du Royaume.
La France est unie au Maroc par des "liens économiques très puissants" et un partenariat "exemplaire et stratégique", a ajouté M. Dutreil, faisant observer que son pays est le premier partenaire commercial du Royaume, son premier créancier public, son premier importateur, exportateur et client ainsi que son principal émetteur de touristes.
Après avoir souligné que le Maroc compte près d'un millier d'entreprises françaises, dont 500 filiales employant quelque 65.000 personnes, il a signalé que tous les grands Groupes français sont implantés dans le Royaume et que la présence française est évidente dans les secteurs traditionnels mais également dans d'autres secteurs nouveaux tels les franchises et les biens manufacturés.
Il a rappelé que les deux pays avaient signé, le 19 mars dernier, un accord de coopération "assez inédit" dans le domaine des Petites et moyennes entreprises, étant entendu qu'elles sont "plus humaines" et constituent "le continent nouveau de l'économie".
"A chaque fois que je rencontre des chefs d'entreprises marocains ou originaires du Maroc, je me rends compte à quel point il y a un très bon mariage de valeurs et de cultures" entre Rabat et Paris, a indiqué le ministre français, estimant que les deux pays pourront, grâce à ces entrepreneurs, qui ont une double culture, bâtir des projets mixtes à même de "féconder une économie bilatérale déjà très importante".
Evoquant la coopération euro-méditerranéenne, M. Dutreil a souligné la nécessité pour l'Europe de réfléchir à "un partenariat très fort" avec les pays de la rive Sud de la Méditerranée, qualifiant d'"inquiétant" le fait que l'Europe se tourne vers le Nord et l'Est et que son centre de gravité quitte la rive Sud. La France est "consciente que c'est au Sud de la Méditerranée que se joue une grande partie de son avenir", a-t-il précisé. "La Méditerranée est un anneau et est le berceau de toutes les civilisations qui se sont ensuite diffusées dans le monde et également de toutes les fois qui se sont propagées dans l'humanité.
Cet anneau, nous avons parfois le sentiment qu'il a été brisé. Les Français et les Marocains ont une mission qui est celle de recoller les deux morceaux de cet anneau de la Méditerranée, parce que nous savons que l'avenir de l'Europe, de l'Afrique et du Grand bassin méditerranéen passe par des relations très fortes entre deux pays qui ont toujours été associés dans les mêmes valeurs et qui ont toujours fait passer ce qu'ils avaient en commun avant ce qu'ils avaient de différent", a-t-il conclu.
De son côté, l'ambassadeur du Maroc à Paris, Fathallah Sijilmassi, a fait part de la détermination du Royaume à renforcer davantage l'Etat de droit et à accélérer le processus de modernisation et de développement de ses institutions et des pratiques démocratiques, ainsi que le processus de libéralisation de son économie.
Il a, d'autre part, passé en revue les grands chantiers initiés par le Maroc dans les différents domaines d'activité et auxquels sont consacrés quelque 14 milliards d'euros, dont le Plan Azur, le port Tanger-Med, la rocade méditerranéenne et la généralisation de l'électrification rurale et de l'alimentation en eau potable.
Se félicitant des excellentes relations de coopération entre les deux pays, le diplomate marocain a indiqué que la France arrive en tête des pays investisseurs dans le Royaume entre 1998-2003 avec près de 41%, loin devant l'Espagne (22%) et les Etats-Unis avec 5% seulement.

Star Airlines : la RAM s’explique

L’affaire Air Horizons continue. Star Airlines, qui exploite depuis quelques jours les droits de trafic appartenant auparavant à la compagnie en situation de redressement judiciaire, s’est vue refuser les services handling de Royal Air Maroc.
Cette dernière explique sa décision par le fait que « Star Airlines appartient au même propriétaire que la compagnie Air Horizons qui a accumulé des dettes d’un montant lourd vis-à-vis des services handling de Royal Air Maroc et de la société Atlas Catering (filiale du groupe Royal Air Maroc) ainsi que d’autres organismes au Maroc en particulier l’Office national des aéroports (ONDA). De ce fait, Air Horizons n’a pas respecté ses engagements vis-à-vis de ses fournisseurs au Maroc», explique un communiqué rendu public à cette occasion. Autre motif mis en avant par la compagnie nationale, l’absence de garanties suffisantes concernant la solvabilité de Star Airlines. «Par conséquent, les services handling de Royal Air Maroc ont été amenés à refuser d’assurer les prestations d’assistance aéroportuaire demandées sans règlement préalable en raison de l’incertitude liée à la situation financière de cette compagnie, et afin de protéger les intérêts économiques et financiers légitimes de Royal Air Maroc».

Au Maroc, Lafarge produit son ciment avec du vent

La multinationale française Lafarge a réalisé une première mondiale en alimentant l'usine de ciment de Tétouan grâce à un parc d'éoliennes, écrit le journal français La Croix, notant que cette opération s'inscrit dans le cadre des mécanismes du protocole de Kyoto sur les changements climatiques
La multinationale française Lafarge a réalisé une première mondiale en alimentant l'usine de ciment de Tétouan grâce à un parc d'éoliennes, écrit mardi le journal français "La Croix", notant que cette opération s'inscrit dans le cadre des mécanismes du protocole de Kyoto sur les changements climatiques.
"Sur la crête qui domine la vallée de Tétouan, 12 tours de 44 mètres de haut dominent les quelques habitations situées à 250 mètres des pales, et la cimenterie en léger contrebas de l'autre côté", précise l'envoyé spécial du quotidien à Tétouan, ajoutant que chaque éolienne est dotée de trois pales tournant à 26 tours par minutes.
Pour le journal, la cimenterie de Tétouan n'est pour l'heure alimentée qu'à hauteur de 50 pc de ses besoins en électricité car, "à la veille de privatisations tous azimuts, une loi marocaine impose aux entreprises de ne pas développer de système électrique privé répondant à plus de la moitié de leurs besoins", rappelle-t-il.
Cité par la publication, M. Amzaï Abdelghali, directeur technique à Lafarge-Maroc et coordinateur du projet, souligne que l'autosuffisance potentielle de l'énergie grâce à l'énergie renouvelable du parc éolien est "une première mondiale et une innovation qui prend toute sa signification en des temps où la fracture énergétique engendrée par la hausse brutale du prix du pétrole se fait durement sentir pour des pays en développement comme le Maroc".
De son côté, le directeur de l'environnement du groupe, Michel Picard, confie au quotidien que le principal gain est environnemental.
"Les éoliennes éviteront les 30.000 tonnes par an de gaz à effet de serre qui auraient été rejetées par une centrale thermique. C'est comme si on avait planté deux millions d'arbres", affirme-t-il.
La réalisation de Lafarge-Maroc vient d'être enregistrée auprès du Conseil exécutif des mécanismes de développement propre, un dispositif mis en place par les Nations-Unies dans le cadre du protocole de Kyoto, conclut le journal.


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"Sur la crête qui domine la vallée de Tétouan, 12 tours de 44 mètres de haut dominent les quelques habitations situées à 250 mètres des pales, et la cimenterie en léger contrebas de l'autre côté", précise l'envoyé spécial du quotidien à Tétouan, ajoutant que chaque éolienne est dotée de trois pales tournant à 26 tours par minutes.
Pour le journal, la cimenterie de Tétouan n'est pour l'heure alimentée qu'à hauteur de 50 pc de ses besoins en électricité car, "à la veille de privatisations tous azimuts, une loi marocaine impose aux entreprises de ne pas développer de système électrique privé répondant à plus de la moitié de leurs besoins", rappelle-t-il.
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De son côté, le directeur de l'environnement du groupe, Michel Picard, confie au quotidien que le principal gain est environnemental.
"Les éoliennes éviteront les 30.000 tonnes par an de gaz à effet de serre qui auraient été rejetées par une centrale thermique. C'est comme si on avait planté deux millions d'arbres", affirme-t-il.
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29 novembre 2005

feen marrakech

Relooking et élargissement du lectorat, Feen magazine clôture l’année 2005 sous de nouveaux auspices. De nouveaux challenges aussi, en particulier celui de satisfaire le besoin d’informations concernant Marrakech pour le plus grand nombre. Où que vous soyez au Maroc, vous connaîtrez les dernières nouvelles et tendances de la perle du Sud. L’intérêt que suscite notre ville ocre est encore loin de se tarir. Preuve en est, le célèbre photographe David Hamilton, nous livre lors d’une interview exclusive, la nature de ses prochains clichés. Des photographies de Marrakech qui alimenteront son prochain ouvrage : “Marrakech vu par David Hamilton”. Nous vous convions également à la découverte du Grand Sud sur les traces du Pacha El Glaoui, et le long de la Vallée du Drâa pour atterrir à Mhamid, ultime oasis avant les étendues infinies du désert. Autre contrée alentours, Safi, célèbre région pour la qualité de ses poteries reconnues internationalement. Pour les plus sportifs d’entre vous quelques questions à un professionnel du Golf, sport élitiste et niche incontestée du tourisme Marrakchi. Sans oublier pour le bonheur de ces dames, les dernières news beauté et mode pour une fin d’année inFEENiment Glamour! Sihem AIFA

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Blog Marrakech

28 novembre 2005

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histoire marrakech

Le nom de " MAROC " a pour origine le nom de Marrakech appelé à l'origine " Morkach ", nom qui lui a été donné par les historiens. Vers l'an 1000 avant J-C, Marrakech était un camp où les caravaniers qui assuraient un commerce florissant avec l'Afrique noire, venaient y faire escale avant la traversée du sahara. C'est en 1062 que le chef Almoravide , Youssef Ben Tachfine pris ce lieu comme campement pour ses armées. Il y érigea la première mosquée.Marrakech sous l'impulsion des Almoravides devint un important centre culturel, commercial, et religieux qui rayonnait sur tout le Maghreb, l'Andalousie, et l'Afrique noire.C'est à cette époque que Marrakech fut élue capitale du royaume.C'est aussi à cette période que remonte la plantation de la palmeraie.La légende dit que ce sont les noyaux des dates mangées par les soldats, puis jetées à terre qui fûrent la Palmeraie……Nous devons les remparts de la ville au fils de Youssef Ben Tachfine , Ali Ben Youssef ( Ben voulant dire en Arabe : fils de…) Durant le XII siècle, Abd el-Moumen, fondateur de la dynastie, des Almohades fit le siège de Marrakech pendant neuf mois, et s'empara de la ville. Durant le règne des premiers rois Almohades, " la ville rouge " sera la capitale d'un empire prospère. C'est Yacoub Al Mansour qui termina la mosquée, et le minaret de la Koutoubia.La ville était fréquentée par les poètes, artistes, écrivains, savants, et elle rayonnait de plus belle. Mais en 1258 , avec la dynastie des Mérinides, Marrakech fut abandonnée par ses hommes de lettres, et artisans, au profit de la ville de Fès, rivale depuis toujours, qui devint la capitale.Il faut attendre les Saadiens, vers 1554 pour que Marrakech redevienne la capitale, et retrouve tout son faste, et son prestige. Ils sont à l'origine des nombreux monuments et palais, comme "le palais Badi ".Les tombeaux Saadiens qui datent de cette époque ne furent découverts qu'en 1917. Une autre dynastie, l'actuelle dynastie Alaouite, succéda aux Saâdiens. Le Sultan Moulay Ismail entreprit la construction d'une nouvelle capitale, Meknès qu'il voulait à l'image de Versailles.Lors de l'installation du protectorat français au Maroc en 1917, Marrakech fut gouvernée par le Pacha El Glaoui qui était un grand ami du pouvoir français. El Glaoui, aidé par les français étendit son pouvoir sur toutes les tribus berbères de la région. Il fut l'un des plus grands, et des plus riches gouverneurs de cette époque. En 1956, et avec l'arrivée de l'indépendance, on lui retire tout ses biens. Il mourut 3 ans plus tard. Le visiteur peut avoir accès au palais Glaoui dans la Médina de Marrakech.En 1927, le Roi Mohamed V, accède au trône. Confronté au protectorat français, il réclama l'indépendance du Maroc, et son émancipation politique. Le 20 août 1953, la France déposa Mohamed V, qui fut exilé en Corse, puis à Madagascar, avec ses fils, dont le futur Roi HassanII. Le peuple marocain s'insurgea, et contraint Paris à négocier avec le Sultan Mohamed V. Le 7 avril 1956, après quarante-quatre ans de tutelle étrangère, le Maroc retrouva enfin son indépendance, et son unité. Le Roi rentra au pays, acclamé comme libérateur de la nation. Dès 1958, il annonça des réformes économiques, politiques, et sociales. Il mis en place des institutions permettant une participation directe du peuple à la gestion des affaires publiques. Le 26 février 1961, à la mort de son père, Hassan II accède au trône du Royaume, et respectant la promesse faite à son père , il n'eu de cesse d'œuvrer à la grandeur de son pays, à son développement, économique, social, et religieux. " Commandeur des croyants ", Grand Roi bâtisseur, modernisateur, et respecté par tous les gouvernements, il eu la formidable idée, en 1975, de la grande Marche Verte pacifique ou le peuple marocain marcha vers le Sahara pour y affirmer l'appartenance de ce territoire, et réunifia les provinces Sahariennes. Nous lui devons aussi la construction de la Grande Mosquée Hassan II à Casablanca. Il régna durant 37 ans.C'est en juillet 1999, à la mort de son Père, que le prince Sidi Mohammed , fut intronisé sous le nom de Mohammed VI.,Nous lui devons déjà aujourd’hui beaucoup de modernisations, et de réformes, et notament dans le code de la famille, et des droits des femmes marocaines.

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Hammam Marrakech

Hammam Littéralement source de chaleur, désigne le bain public. Véritable institution dans les pays arabes, sa vocation dépasse de beaucoup la simple fonction hygiénique. La vapeur d’eau envahit la salle et la sature à 100% d’humidité.
Découverte d’un lieu Le hammam, l’héritier des thermes grecs et romains, était déjà à l’époque byzantine une institution solidement ancrée. Mais, c’est avec l’avènement de l’Islam que la cérémonie du bain va prendre une importance jusque là inégalée. Pour preuve, Bagdad au temps de sa splendeur en comptait près de 30000. Avec l’expansion musulmane, les établissements de bain fleuriront du Proche Orient à l’Andalousie en passant par l’Afrique du nord.
Un espace initiatique Le hammam est incontournable dans les pays arabes, et chaque quartier possède le sien. Ces établissements sont souvent ouverts aux hommes comme aux femmes, chacun devant respecter des horaires particuliers afin de ne jamais se croiser. La mère peut toutefois y entrer avec son fils tant que celui-ci n’est pas pubère. Ce stade passé, le garçon prendra le chemin du hammam pour hommes, symbole fort de son passage à l’âge adulte.
Le hammam a une vocation qui dépasse la simple hygiène. Aussi surprenant que cela puisse paraître, il remplit une fonction sociale attestée pour tout un chacun, comparable à celle du café pour les hommes. Les personnes, qui se rendent en groupe au bain, y trouvent un espace de liberté. Elles discutent de leurs problèmes, échangent leurs points de vue, ou encore parlent de leur intimité.
La coutume arabe veut aussi qu’une jeune fille, avant de prendre époux, aille au bain avec les membres de sa future belle famille. Deux jours avant la cérémonie officielle, la future mariée passera également une journée au bain en compagnie de ses amies et des proches féminins de la famille. Journée symbole de purification et de passage à une autre vie.
Le premier institut de beauté Véritable moment de détente et de plaisir, le hammam est aussi le lieu privilégié pour prendre soin de son corps en douceur. En effet, il remplit avant tout une fonction hygiénique, aspect sur lequel insiste l’Islam. La chaleur humide que dégage le lieu permet d’éliminer efficacement les toxines, de calmer les tensions musculaires et d’évacuer le stress. Sous l’action de la température, qui est dans chaque pièce plus élevée, les pores s’ouvrent et l’épiderme est débarrassé plus aisément des impuretés.
La séance au hammam est un rituel pour tous. On y vient avec son seau contenant un ensemble de produits traditionnels. Le gant de crin, ou kis, instrument parfait de gommage, aide à éliminer les cellules mortes, le henné permet de colorer mais surtout de revitaliser sa chevelure, le ghassoul (rhassoul), sorte de pâte noire très épaisse et onctueuse fait, quant à lui, office de savon et affine le grain de la peau. Chacune est libre de prendre soin de son corps comme elle l’entend, mais une femme, nommée harza, vous proposera toujours ses services pour vous laver, vous procurer un massage qui vous tonifiera la peau ou parfois vous épiler au moyen d’une texture à base de miel et de sucre.
Quelques institutions rajoutent de petits bacs d’essences d’eucalyptus ou de pin dans les pièces. En plus des vertus apaisantes et relaxantes du hammam, s’ajoutent alors les vertus médicinales. Très recommandé en cas de rhume, il permet de décongestionner avec résultats curateurs sur les bronches.

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Clôture de la Ve édition du Festival International du Film de Marrakech : Des consécrations en Or pour un cinéma d'exception

Un moment solennel qui allait se teindre de magie avec l'hommage rendu à Abbas Kiarostami. Et à tout seigneur tout honneur.C'est des mains de Martin Scorsese que le pilier du cinéma iranien allait recevoir ce témoignage de respect. "Toujours heureux et honoré d'être aux côtés du grand Scorsese", a répondu Kiarostami au premier grand invité de ce festival.
Kiarostami qui a eu droit à un standing ovation d'un public définitivement acquis. Un grand nom de plus qui a rejoint la liste des invités du FIFM depuis son démarrage il y a cinq ans.
Encore un autre qui vient asseoir définitivement le caractère international du festival de Marrakech, pour reprendre les mots des participants, jury, honorés et invités.
Ce soir là, dans les couloirs du Palais des Congrès, et avant même que le rideau ne soit levé sur les consécrations, les noms des favoris étaient lancés avec assurance, soufflés de bouche à oreille.
Prévisibles, mais indéniablement mérités. Ladies and Gentlemans, Mesdames et messieurs, le Prix d'interprétation masculine est accordé à Daniel Day-Lewis, pour son rôle dans le film The Ballad of Jack and Rose. Le prix a été remis par l'actrice Marocaine Fatima Kheir. Et Daniel Day Lewi, n'a pas traillis sa réputation de "acteur humain et humaniste", a profité de l'occasion pour revenir sur la symbolique d'une telle reconnaissance. Celle de l'ouverture des cultures, les unes sur les autres.
Discours fait avec des mots simples, quelques fois hésitants – Daniel a tenu à les prononcer en français alors même qu'il ne maîtrise pas la langue. Puis, il y a eu ce moment émouvant, pour le public féminin en tous cas, où il a rendu hommage à la demi douzaine de femmes qui ont donné naissance à la ballade de Jack and Rose.
Seconde belle consécration du festival : le Prix d'interprétation féminine a été attribué à Shirley Henderson, actrice principale du film Frozen. Trophée remis par Terence Stap. Shirley Henderson, avec un passif tellement court dans le métier du cinéma, a eu droit à son premier quart d'heure de gloire. On ne s'en étonnait ailleurs pas dans la salle.
Voilà quelques jours, quand Frozen a été projeté, le public l'avait pressenti."C'est elle qui a porté le film sur ses épaules. Elle est surprenante", entendait-on dire ici et là. Troisième primé dans ce festival, remportant le prix du jury : C.R.A.Z.Y. La production canadienne s'est vue remettre son trophée par le délicieuse et non moins talentueuse Maggie Cheung.
Là encore, la surprise n'était vraiment pas au rendez-vous. "Crazy" en avait fait flippé plus d'un ! Ceci dit, une surprise attendait au tournant. Un second prix du jury, ex-aequo avec C.R.A.Z.Y. a été rajouté.
Et cette surprise portait le nom de Bab El Makam. "Ce trophée sera un coup de pouce pour le flim", a déclaré le réalisateur. Et on aurait presque envie de lui dire "Bab El Makam n'avait pas besoin de coup de pouce.
Il aurait fait sa route tout seul. Dans ce festival comme dans un autre". Et laissant le meilleur pour la fin. Le jury a unanimement désigné "Saratan" de son réalisateur Kirghizistan, Ernest Abdyshaparov. "C'est un film qui nous a tous touchés". L'étoile d'Or est donc revenue à Abdyshaparov.
Et son hôtesse ne fit autre que la pulpeuse Monica Bellucci. Quoi de mieux pour clore ce festival qu'une consécration pour une grande réalisation d'un si petit pays. Comme quoi, pour répondre à certains de chez nous, on peut faire de grandes choses avec de petits moyens. Voilà, mesdames et messieurs, cette cinquième édition du Festival International du Film de Marrakech est terminée. Et la prochaine en promet bien d'autres de belles surprises...

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